
Didier Pasquette et Robin Renucci à Charleville-Mézières - Lecture de "J'ai tendu des cordes de clocher à clocher" dans le cadre de l'année Rimbaud en 2004
La Compagnie Altitude et l’Association Textes et Voix s’associent ponctuellement pour des traversée-lectures où les traversées à grande hauteur accompagnent et sont accompagnées par des textes lus par des comédiens pendant les marches de Didier Pasquette.
Ce double cheminement du funambule sur son fil et du texte à suivre dans ses évolutions offrent aux spectateurs des émotions mêlées de sensation forte, de magie visuelle et de plaisir de l’esprit.
Pour suivre les activités de l'Association Textes et Voix : http://www.textes-et-voix.asso.fr
J’AI TENDU DES CORDES DE CLOCHER À CLOCHER
Poèmes et correspondance d’Arthur Rimbaud, lus par Robin Renucci. Spectacle créé à Charleville (Place Ducale) en juin 2004 dans le cadre de l’année Rimbaud, puis présenté à Toulouse (Place du Capitole) en mai 2005 dans le cadre du Marathon des mots, à la Charité-sur-Loire en juin 2005 dans le cadre du Festival du Mot, à Bruxelles (Grand-Place) en octobre 2005 dans le cadre de Lire en fête, à Calvi en octobre 2005 dans le cadre du Festival du Vent.
Charleville-Mézières, 11 et 12 juin 2004

in L'Ardennais 12-13 juin 2004

Jusqu'à présent, le spectacle « j’ai tendu des cordes de clochers à clochers » par Didier Pasquette et Robin Renucci est certainement l’événement de l’année Rimbaud que le public a ressenti le plus profondément. Le miracle s’est produit, Rimbaud le voyant s’est peut-être aussi transformé en magicien, vendredi soir en débarrassant le ciel des méchants nuages de l ‘après midi. Bref, il s’est arrêté suffisamment tôt de pleuvoir pour que le funambule Didier Pasquette ne risque pas sa vie-plus qu’il n’est nécessaire !, sur un câble mouillé. Cependant le prodige du centre national des arts du cirque de Châlons en Champagne avait recruté une dizaine de volontaires pour tenir au sol les cordes assurant la stabilité latérale du câble, car la pluie les avait détendues, et finalement vers 22 heures 40 (on avait coupé le sifflet du carillon du beffroi depuis une quarantaine de minutes), la double prestation de Didier Pasquette et de Robin Renucci, l’un sur le fil, et l’autre au micro, a pu commencer. Par des soirs bleus d’été … Une fois allumées les deux poursuites croisant leurs faisceaux sur la silhouette du funambule, perché à 15 mètres du sol, le millier de personnes rassemblées derrière les barrières s’est mis à crépiter d’éclairs de flash….. Tandis que Robin Renucci commençait ainsi : « Par les soirs bleus d’été… » Didier Pasquette semblait marcher sur la pointe des pieds sur le faîte des toits de la place Ducale, le soir était encore bleu et l’été ne demandait qu’à anticiper l’épilogue d’une dernière semaine de printemps frisquet. Instants magiques ! Après Sensation et ma Bohème , on crut soudain deviner un Robin Renucci surpris par les applaudissements du public qui saluait la première traversée réussie du funambule, mais synchronisation quasi parfaite répétée seulement quelques heures avant, le poème se terminait et on allait enchaîner avec "le dormeur du val". Des moments exceptionnels ! Entendant le mot « dort », Didier Pasquette se coucha sur son fil. « Ooooh » en bas. Toujours une belle synchronisation . Que l’on soit ou non dans la métaphore poétique, un funambule sans filet est d’abord quelqu’un qui tient le public en haleine et le laisse dans une certaine…tension tant qu’il n’est pas arrivé au bout de son parcours d’équilibre . « On n’est pas sérieux quand on a dix sept ans » , L’était-ce davantage d’aller écrire si haut dans le ciel carolo pour le sieur Rimbaud ? Trente cinq minutes plus tard, le tandem Renucci-Pasquette avait rendez vous avec "l ‘éternité", poème choisi comme point final de la soirée et tous, ou presque, sur cette grande belle place Ducale, avaient le sentiment d’avoir vécu des moments exceptionnels. in L'Ardennais 12-13 juin 2004
Toulouse, Le Capitole, 26 et 27 mai 2005
Deux soirs de suite, pendant 40 minutes, à la tombée de la nuit, le funambule Didier Pasquette traversera la Place du Capitole à Toulouse, à la hauteur des toitures des édifices.
Aux mêmes instants, le comédien Robin Renucci lira des textes d'Arthur Rimbaud, ce choix de correspondances et de poèmes suivra "au fil des ans" la vie du poète.
Un spectacle plein d'intensité poétique... les yeux vers le ciel.
La Dépêche-Toulouse :

"J'ai tendu des cordes de clocher à clocher, [...] et je danse", écrit Arthur Rimbaud, le poète météore toujours suspendu au-dessus du vide. "L'ange Rimbaud" a tout du funambule : une silhouette fragile qui se balance en équilibre précaire au-dessus de l'abîme, qui fascine et hypnotise. A Toulouse, un spectacle exceptionnel redonne vie au poète aérien, ce poète "aux semelles de vent". Imaginons : la place du Capitole, grande place rectangulaire bordée d'arcades et de terrasses. Il est presque 22 heures, le crépuscule s'installe doucement, tandis que le ciel passe du rose au bleu sombre. A quinze mètres au dessus du sol, une grande corde est tendue. En-dessous, un curieux pupitre garni de micros. Silence... "Par les soirs bleus d'été...", s'élèvent soudain les paroles de Rimbaud. Les rêves de Rimbaud emplissent soudain l'air. Dans la lumière des projecteurs croisés, un homme commence à traverser la nuit, seul sur son fil, comme marchant sur les mots... Le funambule Didier Pasquette et le comédien Robin Renucci se sont rencontrés à l'occasion de ce spectacle, conçu par l'association Textes & Voix (Nadine Eghels) et monté pour la première fois en juin 2004, à Charleville, ville natale de Rimbaud. Le grand comédien et le prodige du centre national des arts du cirque ont uni leurs talents pour offrir un spectacle unique. Pendant une heure, l'un danse l'autre lit... Jeudi et vendredi, chacun pourra partager ces émotions parmi les plus vibrantes de ce festival, et les plus représentatives de son projet de faire vivre les textes. La poésie est l'art de donner des ailes au verbe, de faire danser les mots, pour reprendre les mots de Rimbaud. Ce spectacle distille l'essence des textes du poète, qui, sur les routes d'Europe, n'a eu de cesse de s'échapper de ses chaînes : "Ma vie s'envole au-dessus de l'action, ce cher point du monde..." . (Lire à Toulouse - Le Marathon des Mots - Supplément à Lire n° 335 mai 2005)
(Le Marathon des Mots - Supplément à Télérama

TRAITÉ DU FUNAMBULISME, de Philippe Petit. Lecture par Mireille Perrier de fragments du beau texte du funambule Philippe Petit (éditions Actes Sud), écrit dans les airs par Didier Pasquette.
et LE FUNAMBULE, de Jean Genet. L’occasion de re-découvrir, les yeux en l’air, ce magnifique texte de Jean Genet, véritable poème en prose à la portée métaphysique, lu par François Marthouret, André Marcon ou Mireille Perrier.
Lecture dans le cadre des Journées du Patrimoine 16 et 17 septembre 2006 à l'Hôtel Sully à Paris.


Journal Le Parisien, 17.09.2006 EVENEMENT. Ils aiment tous leur patrimoine L'Elysée, Matignon, l'hôtel de Sully mais aussi l'ambassade de Serbie... Hier, à Paris, des milliers de curieux ont profité des 23esJournées du patrimoine pour pousser des portes habituellement closes. Des visites qui valent toujours la peine d'atten 17.09.2006 LES RECEPTIONS de l'ambassadeur sont toujours un succès. Hier, celui de la Serbie accueillait le public dans sa coquette demeure : l'hôtel de la Tremoille, imposante bâtisse du XVI e arrondissement avec vue imprenable sur la tour Eiffel. Dans le jardin, on pourrait presque toucher la dame de fer. Après la Seconde Guerre mondiale, il paraît que l'ambassadeur, encore yougoslave, recevait à sa table Aragon et Elsa Triolet, Eluard ou Chagall... Voilà les trésors méconnus qui font tout le charme des Journées européennes du patrimoine qui se déroulent jusqu'à ce soir. « C'est pour cela que je suis venue, confirmait Elisabeth, originaire des Hauts-de-Seine. J'aime visiter un lieu qui ouvre au public pour la première fois, comme ici l'ambassade de Serbie. On découvre toujours des choses incroyables. Je viens d'apprendre que les immenses tapisseries à l'intérieur sont des prêts de l'Etat français. On n'imagine pas que le patrimoine puisse servir aussi à ça... » Patrimoine : le mot est lâché. Chacun défendait le sien, hier. Il y avait ceux qui ne se posaient pas de question et fonçaient tout droit vers les incontournables, quitte à poireauter pendant des heures devant l'Elysée, Matignon ou l'Assemblée nationale. « L'hémicycle est beaucoup plus petit qu'à la télé, commentait presque déçu un jeune homme à la sortie. Et puis, ça sent le vieux non ? » Les locataires des lieux apprécieront. D'autres prenaient une vraie leçon citoyenne. « Je sors du Conseil économique et social et l'accueil a été formidable, s'emballait Isabelle. On nous a expliqué le fonctionnement de l'organisme, a priori un peu obscur. » Des visites insolites Malgré tout, pas facile de s'avaler un cours de sciences-éco en famille. Parents et enfants se rabattaient alors sur des visites plus insolites. Dans les jardins de l'hôtel de Sully, par exemple, les curieux avaient le nez en l'air pour suivre un funambule. « C'est un peu particulier de se retrouver dans un tel endroit, confiait Didier Pasquette, l'acrobate en question. On a même eu droit aux chars de la Techno Parade qui sont passés dans la rue pendant que j'étais en équilibre. » L'artiste marchait sur son fil, tandis qu'en bas la comédienne Mireille Perrier lisait des extraits du... « Funambule » de Jean Genet. Les gamins ont adoré. « Parce que sinon, les musées, c'est trop ennuyeux », lâchait sans appel Julie, 11 ans. Elle aurait dû faire un tour à Matignon : à la sortie, chaque visiteur avait droit à un bonbon. Et on dit merci qui ? Journées européennes du patrimoine jusqu'à ce soir. Renseignements : www.journeesdupatrimoine.culture.fr.
LE SOURIRE AU PIED DE L’ÉCHELLE
de Henry Miller. Un texte méconnu de Henry Miller, qui nous parle d’envol au seuil du désespoir, lu par Thibault de Montalembert tandis que Didier Pasquette donne corps au vertige des mots.
Autre événement : Les 500 ans du Monsatère Royal de Brou, avec Didier Pasquette et Marie-Christine Barrault.
Un funambule en équilibre sur les mots de Marguerite d'Autriche
Ce spectacle tous publics - qui conjugue la voix de l’acteur, la grâce du funambule et les mots de l'auteur - nous invite à élever nos regards et nos esprits pour un moment de grâce poétique.
Tandis que l'artiste-funambule Didier Pasquette évoluera sur les mots et sur un fil tendu à quinze mètres du sol, l’actrice Marie Christine Barrault dira des textes de Marguerite d'Autriche.
2006 : une année avec Marguerite
1er juillet au 15 octobre 2006 : exposition "Brou, le chef d'oeuvre d'une fille d'empereur" pour fêter le 500ème anniversaire de la pose de la première pierre de Brou par Marguerite d'Autriche
est le chef d’œuvre qu’elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l’amour qu’elle portait à son époux, Philibert le Beau de Savoie.
Coiffée d’un toit de tuiles vernissées, l’église est un édifice lumineux. La richesse et la qualité des décors font de Brou un chef d’œuvre du style gothique flamboyant. Au travers des vitraux et des sculptures, se raconte le destin mouvementé d’une princesse de haut rang.
Le monastère est lui aussi exceptionnel. Il comporte trois cloîtres dotés chacun d’un étage. Le troisième cloître, réalisé par des artisans locaux, est de style bressan.
Les collections du musée de Brou sont installées dans les salles du monastère, au rez-de-chaussée et à l’étage. Les sculptures occupent le réfectoire. Les peintures, meubles et faïences sont disposés dans les anciennes cellules des moines.
Coiffée d’un toit de tuiles vernissées, l’église est un édifice lumineux. La richesse et la qualité des décors font de Brou un chef d’œuvre du style gothique flamboyant. Au travers des vitraux et des sculptures, se raconte le destin mouvementé d’une princesse de haut rang.
Le monastère est lui aussi exceptionnel. Il comporte trois cloîtres dotés chacun d’un étage. Le troisième cloître, réalisé par des artisans locaux, est de style bressan.
Les collections du musée de Brou sont installées dans les salles du monastère, au rez-de-chaussée et à l’étage. Les sculptures occupent le réfectoire. Les peintures, meubles et faïences sont disposés dans les anciennes cellules des moines.
est le chef d’œuvre qu’elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l’amour qu’elle portait à son époux, Philibert le Beau de Savoie.
Coiffée d’un toit de tuiles vernissées, l’église est un édifice lumineux. La richesse et la qualité des décors font de Brou un chef d’œuvre du style gothique flamboyant. Au travers des vitraux et des sculptures, se raconte le destin mouvementé d’une princesse de haut rang.
Le monastère est lui aussi exceptionnel. Il comporte trois cloîtres dotés chacun d’un étage. Le troisième cloître, réalisé par des artisans locaux, est de style bressan.
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est le chef d’œuvre qu’elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l’amour qu’elle portait à son époux, Philibert le Beau de Savoie.
Coiffée d’un toit de tuiles vernissées, l’église est un édifice lumineux. La richesse et la qualité des décors font de Brou un chef d’œuvre du style gothique flamboyant. Au travers des vitraux et des sculptures, se raconte le destin mouvementé d’une princesse de haut rang.
Le monastère est lui aussi exceptionnel. Il comporte trois cloîtres dotés chacun d’un étage. Le troisième cloître, réalisé par des artisans locaux, est de style bressan.
Les collections du musée de Brou sont installées dans les salles du monastère, au rez-de-chaussée et à l’étage. Les sculptures occupent le réfectoire. Les peintures, meubles et faïences sont disposés dans les anciennes cellules des moines.
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Le monastère est lui aussi exceptionnel. Il comporte trois cloîtres dotés chacun d’un étage. Le troisième cloître, réalisé par des artisans locaux, est de style bressan.
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est le chef d’œuvre qu’elle a voulu pour perpétuer sa gloire et l’amour qu’elle portait à son époux, Philibert le Beau de Savoie.
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Le monastère est lui aussi exceptionnel. Il comporte trois cloîtres dotés chacun d’un étage. Le troisième cloître, réalisé par des artisans locaux, est de style bressan.
Les collections du musée de Brou sont installées dans les salles du monastère, au rez-de-chaussée et à l’étage. Les sculptures occupent le réfectoire. Les peintures, meubles et faïences sont disposés dans les anciennes cellules des moines.
En 2006 une grande exposition célébre le 500ème anniversaire de la pose de la première pierre de Brou en 1506 : Brou, le chef d'œuvre d'une fille d'empereur (du 1er juillet au 15 octobre 2006).

